JAPON 2019 : OSAKA, ISE, KOYASAN, KYOTO, KAMAKURA, TOKYO
Ce voyage au JAPON peut sembler un peu disparate mais comme c'est le huitième, forcément on est amené à se disperser un peu, tout en restant quelques jours à TOKYO pour visiter la famille.
Cette année donc, l'accent a été mis sur le KANSAI, ou plus exactement OSAKA et une partie du KANSAI.
KYOTO étant à moins de 15 minutes d'OSAKA en shinkansen nous a permis d'aller y fêter mes 70 ans.
Puis fin de séjour familiale à TOKYO et une escapade à KAMAKURA que nous n'avions pas revu depuis 2008.
Trajet aller direct PARIS - OSAKA avec une escale à TOKYO (Roissy ==> Haneda ==> Kansai ).
Atterrissage à 18h15, récupération des bagages puis train aéroport --> gare de Namba-Nankai puis trajet à pied jusqu'à l'appartement dans le quartier NAMBA (arrivée à 20h00).
OSAKA
Ville tout à fait intéressante et variée, avec une population qui apparaît d'emblée sympathique. Nous y sommes restés trois jours, donc visite forcément partielle de la ville.
L'un des quatre tournois majeurs annuels de sumo avait lieu pendant la semaine où nous y étions. Nous logions pas loin du stade EDION Arena Osaka qui s'était paré pour la circonstance de nombreux kakemonos

et bien entendu on a pu y croiser de nombreux sumotoris :

qui sont encore plus impressionnants à côté de gens de format "normal" :

Nous avons choisi de commencer nos visites par le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA à environ 20 minutes de train au sud de NAMBA.
On est tout de suite attiré par le pont en arche Taiko-bashi qui faisait cette année l'objet d'une plaquette votive (ema) :

représentant fidèlement ce pont :

dont le dos d'âne est fort marqué :

Les différents bâtiments en bois naturel et peint sont de fort belle facture :

Bien entendu, surtout le premier jour de reprise contact avec le JAPON, nous restons charmés par les écritures et inscriptions :

Le sanctuaire Sumiyoshi Taisha est beaucoup visité par les japonais de tous âges qui viennent dans des tenues décorées de façon déroutante pour nous :

La promenade dans le parc du sanctuaire est agréable et colorée par des lanternes et kakemonos :

L'après-midi visite de l'aquarium Kaiyukan assez étonnant tant de l'extérieur que par sa conception intérieure :

puis promenade dans le quartier DOTOMBORI qui est le plus connu pour les sorties nocturnes :

Commerces et restaurants en tous genres :

mais avec une prédilection pour le poulpe :

Le lendemain, nous sommes allés voir le temple SHI-TENNOJI qui est un bon endroit pour se (re)familiariser avec les temples et pagodes bouddhistes. Chemin faisant, à un carrefour on se croirait à Shibuya . . . circulation en moins :

Ambiance sympathique aux abords du site avec ses vendeurs de rameaux et de fleurs et autres échoppes :

puis la première pagode du séjour :

les inévitables ex-votos,

et des moines quémandant leur nourriture :

C'est l'heure de manger : direction le quartier SHINSEKAI,

Ce quartier très kitsch des années 20 à 60 est dominé par la célèbre tour TSUTENKAKU

il fourmille de restaurants et d'établissements divers rivalisant les uns les autres par leurs enseignes foisonnantes ou grandioses :



Retour à NAMBA par le quartier DOTOMBORI et ses nombreux commerces :

Troisième jour à OSAKA : nous passons d'abord voir l'original sanctuaire shinto Namba YASAKA-Jinja (le temple-lion) :

puis direction le château d'OSAKA.
Première vision . . . sur un tampon de regard de trottoir :

et ensuite depuis l'étage de panorama du musée d'histoire d'OSAKA, une vision globale fort intéressante tant pour le château que pour l'urbanisation qui l'entoure :

Ce château dans son écrin d'immeubles modernes est une des nombreuses visions extrêmement typiques du JAPON exprimant la cohabitation permanente entre tradition et modernité, sans époque intermédiaire visible :

De plus près, les décorations du château sont elles aussi bien typiques :

Dans le musée d'histoire d'OSAKA (juste à l'extérieur du parc) des reconstitutions de différentes périodes de la ville et la possibilité de se transformer en habits d'époque :

Dans les villes au JAPON les zones interdites aux fumeurs sont de plus en plus nombreuses et clairement indiquées par panneaux ou à même le sol :

Aujourd'hui, départ en train pour ISE et FUTAMINOURA.
ISE
La ville comporte deux fameux sanctuaires shintos :
- le plus grand et le plus célèbre et aussi le plus visité est le Naikû (dit "sanctuaire intérieur" bien qu'il soit situé à l'extérieur de la ville à 6 km). Il est vénéré et une foule dense de japonais le visite bien qu'on ne puisse entrer dans les bâtiments. Il est situé au sein d'une très belle forêt de cèdres et de cyprès :

De nombreux japonais y viennent en habits traditionnels :

- le deuxième, plus petit, est très dépouillé et les visiteurs se font beaucoup plus rares. Il s'agit du Gekû (dit "sanctuaire extérieur" bien que situé quasi en ville).
FUTAMINOURA et les rochers mariés de MEOTO IWA
À 10 minutes seulement en train d'ISE se trouve la petite ville de FUTAMINOURA. La petite gare est d'architecture très contemporaine :

mais elle est déserte : pas de guichet, pas de contrôleur . . . et même pas de dispositif de lecture automatique de cartes Suica (ou Pasmo) comme il y en a partout ailleurs ! On paye son billet une fois dans le train au conducteur qui est aussi le contrôleur. Les quais ressemblent d'ailleurs plus à ceux d'une gare déserte ou d'arrêts facultatifs des trains :

En revanche, la promenade à travers le village jusqu'au bord de mer permet de découvrir de magnifiques maisons en bois (commerces ou habitations) . . .


. . . des jardiniers très consciencieux pour s'occuper du jardin d'un hôtel transformé en musée local,

à l'intérieur duquel quelques peintures "images d'Épinal" comme on les aime :

Puis enfin nous pouvons admirer les célèbres rochers mariés de Meoto Iwa à la bonne hauteur d'eau de marée (au delà de deux heures de la marée haute l'espace entre les rochers laisse apparaître d'autres rochers plus petits) :

on voit déjà la différence entre les deux photos :

La corde de paille de riz qui les relie s'appelle une shimenawa et est caractéristique de la religion shinto.
KOYASAN (Mont KOYA)
De retour à OSAKA pour une nuit (nous étions restés à ISE la nuit précédente) nous repartons à KOYASAN dès le lendemain matin (billets de train achetés à l'avance) non sans s'être délestés d'un de nos deux sacs dans une consigne automatique à la gare de NAMBA NANKAI.
Le trajet se termine par une montée en funiculaire (cable-car comme on dit en anglais)

pour se poursuivre obligatoirement en bus jusqu'au cœur du village.
Le village de KOYA est très particulier : 7 000 habitants dont plus de 3 000 moines bouddhistes, 110 temples en activité : vous l'aurez compris ce village est un haut lieu du bouddhisme nippon. De nos jours la principale activité est l'hôtellerie, soit pour les pèlerins soit, comme nous, pour les simples touristes. D'ailleurs la plupart des chambres sont dans les temples transformés en guest-houses.
Dans le village (que l'on parcourt entièrement en moins d'une heure à pied) se trouvent pêle-mêle des habitations, des commerces, des temples et une enceinte sacrée. À l'extrémité est : un magnifique cimetière au cœur d'une forêt de cèdres.
Arrivés vers midi, repas au restaurant puis deux visites l'après-midi :
- le KONGOBUJI : principal et absolument magnifique temple bouddhiste pour peu que l'on aime les bâtiments en bois et les jardins secs (jardins de sable et de pierres).
Une petite partie du bâtiment principal :

dont l'intérieur présente à la vue un travail du bois de toute beauté,

et par endroits d'une complexité qui reste harmonieuse

puis parcourant les couloirs et coursives des bâtiments secondaires on découvre un immense jardin sec qui invite à la sérénité :

- l'enceinte sacrée de DANJO-GARAN
Concentration de bâtiments et de pagodes, en bois naturel ou peint en orange, ce site est un point fort de l'architecture bouddhique au JAPON. Nous y sommes allés en fin d'après-midi puis le lendemain en matinée.
Ce qui frappe en premier est la grande pagode orange, le Konpon Daitō avec à proximité le bâtiment principal en bois foncé le Kondō :

Non loin de là, la petite pagode bicolore le Tōtō :

Plus à l'ouest la belle pagode en bois naturel le Saitō :

Retour vers le centre du complexe pour admirer le magnifiquement équilibré Fudō-dō :

Au centre encore, terminons par le remarquable pavillon aux lanternes, le Miedō :

lesquelles lanternes présentent une esthétique du meilleur effet :

Le soir (c'est à dire à 17h30 !) repas végétarien chez les moines . . . et sur tatami ce qui n'est pas très confortable, surtout à notre âge (>70 ans) :

Le lendemain matin, lever aux aurores (06h00) et cérémonies bouddhistes de 06h30 à 07h30. Puis petit-déjeuner à 07h30. Du coup la matinée n'est pas amputée pour le complément des visites.
Nous commençons par le très beau et inspirant cimetière Okuno-in dans une forêt de cèdres et d'ambiance moussue.
200 000 tombes de tailles et de formes diverses majoritairement en pierre mais quelques unes en bois et aussi de nombreux Jizô (petits bouddhas avec bonnets et/ou bavoirs rouges). C'est immense. La déambulation dans ce cimetière est très calme et bien sûr est propice au recueillement et au silence. Les cèdres très grands créent une atmosphère particulière.
L'allée principale est longue de 2 km environ et bordée de lanternes en pierre :

Certaines inscriptions sont écrites sur des pièces en bois :

Parmi les tombes des lanternes recouvertes de mousse verte :

Comme dans la plupart des sites religieux au JAPON le mélange entre le shintoïsme (religion endogène) et le bouddhisme (religion importée au 6ème siècle) est souvent visible. Comme par exemple ici où un torii côtoie les statuette de Jizô et les pierres tombales bouddhistes à cinq étages (terre, eau, feu, vent, espace)

On voit d'ailleurs beaucoup de statuettes de Jizô tout le long de l'allée,

Arrivés vers le bout de l'allée, à Mizumuke-jizô une ligne de grandes statues de Jizô attire les gens qui viennent leur verser de l'eau pour apaiser les âmes de leurs ancêtres :

Dans le village des groupes de pèlerins sont facilement reconnaissables à leur habillement identique pouvant comporter, comme ici, des chapeaux bien repérables :

La promenade dans la rue principale permet de voir quelques uns des sanctuaires shintoïstes reconnaissables à la corde shimenawa ornée de papier en zigzag, les shide ,

avec des jardins arborés occupant l'espace entre rue et bâtiment :

KYOTO
Le jour de mes 70 ans j'ai eu le bonheur d'aller passer la journée à KYOTO. En effet, depuis OSAKA il suffit d'un coup de shinkansen (entre 13 et 15 minutes seulement de trajet selon les trains entre la gare de SHIN OSAKA et celle de KYOTO) pour être à KYOTO.
Au programme de cette journée deux choix : le château Nijō et le chemin de la philosophie entre le temple Nanzen-ji et le temple Ginkaku-ji (temple d'argent).
Cerise sur le gâteau, repas teppanyaki (cuisson sur plaque) avec bœuf Wagyu à Gion.
- le château Nijō :
Très beau château en bois magnifiquement décoré tant à l'extérieur (portes) qu'à l'intérieur (très belles salles aux cloisons peintes mais qu'on ne peut malheureusement pas photographier).
Depuis la porte sud, belle vision de l'entrée du château et des principaux corps du bâtiment :

La porte depuis laquelle on voit le château est extrêmement décorée :

Ces décorations, sur la porte et sur le fronton de l'entrée du château, sont franchement somptueuses :



- Gion
Après la visite du château Nijō c'est l'heure de faire un repas d'anniversaire. Nous décidons d'aller dans le quartier de Gion, plus précisément le long d'un bras de rivière canalisé, juste au nord de la station de train Gion-Shijo.
Quartier très fréquenté plein de japonais (et même quelques étrangers) qui viennent s'y faire photographier ou font eux-mêmes des selfies en habits traditionnels. La bonne humeur est de mise :

et bien entendu l'habit traditionnel n'empêche pas d'avoir les smartphones dans la main :

En prime il arrive que quelques apprenties geishas s'y promènent également.
De face, accompagnées de leur coach, discrète de noir vêtue :

De derrière et de près sur ce curieux maquillage du cou :

De dos pour composer une symphonie de couleurs :

Il est 13 heures. L'estomac réclame.
Après s'être fait refuser dans deux restaurants de type kappo (nous n'avions pas de réservation) nous sommes fort sympathiquement acceptés au Kyoto Gion Mikaku, restaurant de type teppanyaki (cuisson sur plaque) spécialiste du bœuf Wagyu (c'est la même race que le bœuf de Kobe ou que le bœuf Hida de Takayama). Nous sommes au premier étage et une immense baie vitrée donne sur les rares cerisiers en fleurs à KYOTO fin mars.
C'est à la fois beau et délicieux, la viande glisse dans la bouche sans effort de même que les légumes :

Quant au dessert, une fabuleuse glace matcha (au thé vert - une spécialité du JAPON) :

Bon, une fois terminé nous ressortons et constatons que les habits traditionnels sont toujours aussi nombreux. Parmi toutes ces personnes, certaines sortent du lot, smartphone toujours en main :

On se prend et on se fait prendre - les poses se succèdent :

Dans la petite rue parallèle, on est là encore dans le monde du passé (maisons) avec la modernité japonaise (masques sur les visages) :

- le chemin de la philosophie et le Ginkaku-ji (pavillon d'argent)
Les cerisiers ne sont pas en fleurs (à de très rares exception près) à KYOTO fin mars.
Tant pis, la promenade m'est quand même agréable puisque pour mes 70 ans je suis sur le chemin de la philosophie et que je vais revoir (avant la fermeture de 17 heures précises) le pavillon d'argent et son très agréable jardin : un de mes temples préférés.

Le travail du jardin sec en sable, tout près du pavillon est assez original avec son monticule en forme de mont Fuji :

Et la vision du pavillon et son reflet dans le petit plan d'eau invite à la sérénité :

Sur le chemin du retour, l'un des rares cerisiers en pleine fleurs attire évidemment la photo en habit traditionnel :

Reprenant un train pour retourner en gare centrale de KYOTO nous continuons à croiser des gens habillés traditionnellement :

Y croyez-vous ? On retrouve encore les habits traditionnels pour signaler les WC à la gare centrale de KYOTO :

Enfin, on attrape au vol (si je puis dire) un HIKARI. Nous entrons 30 secondes avant la fermeture des portes dans la voiture 18. Or les voitures pour places non réservées sont les voitures 1 à 5 en tête du train. Nous marchons donc à l'intérieur du train qui vient de partir, pendant de longues minutes car les voitures sont très longues. Nous arrivons enfin à la voiture 5. Pendant ce temps le shinkansen a déjà parcouru la moitié du chemin et il ne reste que quelques minutes avant d'arriver à OSAKA.
TOKYO et KAMAKURA
Vendredi matin, 09h46 : départ du NOZOMI pour TOKYO (SHINAGAWA). Arrivée à 12h12, soit 146 minutes pour 546 km, donc vitesse moyenne de 224 km/h. Prix : 14 650 yens soit 121 €/personne. Le prix est équivalent au kilomètre au tarif 1ère classe d'un TGV PARIS-MARSEILLE mais le TGV va plus vite (vitesse moyenne 243 Km/h). En revanche les horaires du shinkansen sont respectés à la minute près.

Nous avons été accompagnés par quelques sumotoris (le tournoi d'OSAKA était terminé)

À TOKYO premiers contacts avec les sakuras (cerisiers en fleurs qui étaient en pleine floraison fin mars) : notre hanami (observation des sakuras) a commencé à la nuit tombée le long de la rivière Meguro près de la station Gotanda :

puis deux jours après, toujours le long de la rivière Meguro en fin d'après-midi vers la station Meguro dans une ambiance très hanami, où était en vente du "Cherry Blossom Champagne" : super sympathique avec une fraise dans la flûte :

À proximité, la visite de l'ancien hôtel Meguro Gajōen : un ancien escalier permet d'accéder à quelques chambres dans les étages transformées en musée d'art traditionnel japonais :

Beaucoup de peintures murales ou aux plafonds notamment. Cet escalier est situé dans le nouvel hôtel Meguro Gajōen qui est un hôtel de grand luxe dans le rez-de-chaussée duquel on peut se promener : c'est éblouissant !
J'ai l'habitude de pester en FRANCE contre les appellations diverses en langue anglaise. Bonne nouvelle, au JAPON le français fait fureur, en tout cas des mots français accolés ou pas dont l'allure visuelle est française mais qui ne correspondent à rien de français quant au sens. C'est assez amusant. Par exemple cette chaîne de cosmétiques :

ou cette chaîne de boulangerie "française" (où le pain y est en revanche très correct) :

KAMAKURA
Nous avons eu envie de retourner à KAMAKURA revoir le Daibutsu et d'autres temples que nous n'avions pas eu le temps de voir en 2008.
Train direct depuis la station d'OSAKI, et 50 minutes plus tard nous y étions. Depuis la gare, deux chemins mènent au temple Kōtoku-in dans l'enceinte duquel se trouve le Grand Bouddha. L'un emprunte une rue que l'on peut qualifier de commerçante (que nous avions suivie en 2008), l'autre traverse des quartiers résidentiels constitués de petites maisons individuelles. C'est le choix de cette année juste pour l'ambiance bien japonaise, sa beauté ne dépendant que des cerisiers en fleurs :

À l'entrée du Kōtoku-in petit un cerisier attire les photographes (dont nous) :

Puis l'on découvre le Daibutsu :

Le jeu va consister, après l'avoir admiré, à le photographier avec les touristes (qui donnent l'échelle de la statue et qui font l'animation) et aussi sans trop de monde pour faire ressortir sa beauté propre. Résultat : plusieurs dizaines de photos, souvent très semblables. Le numérique ne coûtant rien on peut s'éclater, on finit bien par obtenir quelques clichés qui nous rappelleront ce que nous avons ressenti (que la photo soit bonne ou pas). Voici donc nos trois instantanés préférés :
- lui tout seul avec son lotus :

- de trois quart droit :

- de trois quart gauche :

J'aime beaucoup la position du petit garçon (dont je me suis aperçu qu'il était aussi sur la photo précédente : je jure que je ne le connais pas et que je lui ai rien demandé . . .)
La pluie est arrivée en début d'après-midi . . . et a tombé pendant deux heures ! Du coup nous n'avons pas pu visiter tout ce que nous voulions. Heureusement que nous avons quand même pu voir le très beau temple zen Engaku-ji dans un écran d'arbres et arbustes :

et d'un équilibre architectural remarquable :

TOKYO
Commençons par notre hanami 2019 que nous avons fait, comme en 2016, au Shinjuku Gyoen, vaste parc proche de la station de Shinjuku, dont les cerisiers gigantesques laissent pantois et attirent une immense foule de tokyoïtes.
Les immeubles autour du parc semblent presque petits par rapport aux cerisiers :

Les arbres déploient d'immenses branches qui font comme des draperies de fleurs :

Les frondaisons abritent ainsi des zones où les tokyoïtes aiment à se reposer et pique-niquer, soit en petits groupes :

soit en groupes plus nombreux :

La dimension des fleurs est impressionnante par rapport à celle des fleurs de nos cerisiers :

Et bien entendu, quoi de plus beau que de fixer sur la pellicule (ou de nos jours sur le capteur) l'image d'un bonheur annoncé sous les branches des cerisiers :

Et comme dans tous les endroits offrant à la vue une belle nature, les artistes peintres s'essayent à coucher leur émotion sur la toile ou le papier :

Parlant d'artiste, nous avons particulièrement apprécié le récent musée Katsushika HOKUSAI : l'architecture plutôt futuriste

renferme une exposition permanente d'œuvres originales du maître fort passionnantes (et de quelques autres artistes également renommés).
Le Mont FUJI (FUJISAN)
Voir le Fuji ressort de la loterie. Il est visible quelques heures ou toute la journée ou, bien souvent, pas du tout. Cette année nous avons eu le bonheur de le voir depuis TOKYO.
D'abord un matin depuis la fenêtre de notre chambre d'hôtel au 13ème étage, puis le soir au coucher de soleil. Certes il n'est pas très grand car il est loin, mais on le voit bien. Le ciel du matin n'est pas aussi clair (au sens d'aussi pur) que celui du soir. Si l'œil humain distingue bien ce cône à l'horizon :

l'appareil photo nécessite une prise de vue au zoom pour mieux restituer la sensation vécue :

Les meilleurs sushis du monde chez Inose :
Inose est un petit restaurant à sushis (12 places seulement) à 10 minutes à pied de la station Gotanda en direction de la station Osaki. Obtenir une réservation en tant que touriste n'est pas très aisée (voir plus loin dans la rubrique "Renseignements pratiques"). Mais une fois obtenue, c'est le paradis !
Inose est un artiste chevronné qui donne ce qu'il décide de donner dans l'ordre qu'il sait être le meilleur gustativement. Tous ses sushis sont beaux et délicieux. Il est d'une humeur joyeuse communicative et sa femme s'occupe de l'intendance. Il aime se faire photographier avec ses poissons . . . et aussi avec les clients en fin de repas. Le seul problème avec Inose, c'est que lorsqu'on a eu la chance d'avoir pu déguster ses sushis on est sûr de ne jamais en remanger d'aussi bons . . . sauf à revenir chez lui.

Les tours de TOKYO : Tokyo SkyTree et Tokyo Tower
La plus récente (2012) et la plus haute aussi est la Tokyo SkyTree (Tembo Deck à 350 m et Tembo Galleria à 450 m). Située de l'autre côté de la rivière Sumida par rapport à Asakusa ont peut la voir dès la sortie de la station d'Asakusa en compagnie visuelle de la "Flamme d'Or" du musée de la bière Asahi :

Depuis le Tembo Deck la vue sur TOKYO est à 360° : il suffit que le temps ne soit pas trop brouillasseux.

En cherchant bien on peut apercevoir le Sensō-ji et la pagode à quatre étages :

La plus ancienne (1958) est la Tokyo Tower inspirée de la Tour Eiffel mais rouge et blanche :

Si le premier observatoire n'est qu'à 145 mètres du sol la vue sur TOKYO est tout aussi intéressante que depuis la Tokyo Skytree et il y a bien moins d'attente pour y accéder.

Nous repartons, le Mont FUJI nous dit au revoir . . .
Si vous êtes assis côté gauche de l'avion dans le sens TOKYO ➤ PARIS vous pouvez espérer voir le FUJI moins de 10 minutes après le décollage. C'est la chance que nous avons eue cette année :

Bien entendu il est loin mais avec la magie des zooms et des agrandissements informatiques ça donne un beau souvenir, un clin d'œil du FUJI qui salue notre départ :

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RENSEIGNEMENTS PRATIQUES
ET COMPLÉMENTAIRES
NARITA ou HANEDA ?
Si l'on a le choix (en fait c'est principalement une question de budget) nous préconisons HANEDA.
En effet, cet aéroport qui est l'équivalent d'ORLY pour PARIS (NARITA étant équivalent de ROISSY) est proche de TOKYO, les liaisons par rail ou de façon encore plus sympathique par le monorail pour rejoindre la ligne Yamanote sont fréquentes et rapides (15 minutes par le monorail, 12 minutes par la Keiko line).
NARITA est à 1 heure - 1 heure et demi de la gare de TOKYO.
Changer de l'argent ?
Nous avons pas mal payé par Carte Bleue VISA mais c'est normalement plus intéressant de tirer plus de liquide d'un coup pour éviter les frais de change à chaque fois. De plus dans les ATM les frais de change sont proportionnellement moins chers pour des montants plus importants.
En revanche, c'est très facile d'avoir de l'argent liquide n'importe quand : les petites supérettes 7 Eleven sont ouvertes 24/24 h et sont toutes équipées d'ATM (7 Eleven est aussi une banque).
Nous n'avons pas eu l'impression que le change dans les ATM aux aéroports était moins avantageux qu'en ville.
OSAKA
Ville très sympathique. Le quartier NAMBA est intéressant pour se loger. Il est un point névralgique pour visiter un peu tout à OSAKA en raison des deux gares de NAMBA et NAMBA-NANKAI qui dans les faits n'en forment qu'une grande. Ces deux gares constituent en réalité un énorme centre commercial sur plusieurs niveaux, des centaines de mètres de galeries commerçantes, des grands magasins (en particulier un Takashimaya dont le niveau consacré à la nourriture est tout à fait remarquable).
Il faut simplement bien faire attention à la sortie que l'on veut utiliser car la première vision du quartier, surtout la nuit, peut être très déroutante.
Nous n'avons pas utilisé de Pass pour les transports en commun car nous marchons beaucoup et nous n'avons pas cherché à voir le maximum de choses. Notre âge nous demande un rythme pas trop speedé. Mais certains Pass proposés à OSAKA valent sans doute le coup pour des déplacements nombreux.
- l'aquarium Kaiyukan a une conception originale puisque c'est un immense bocal central autour duquel on tourne en descendant avec vue quasi permanente sur les poissons de l'aquarium et des passages plus classiques où l'on peut voir certaines espèces dans des aquariums plus petits.
- DOTOMBORI et les rues-galeries commerçantes
Ce grand quartier est le cœur battant d'OSAKA quoique dans cette ville beaucoup de quartiers sont eux aussi des temples de la consommation. Néons multicolores, foule dense, on s'y promène sans souci, il y a toujours quelque chose à voir. Depuis la gare de Namba, en allant vers le nord il faut emprunter la rue-galerie Shinsaibashisuji pour aller à Dotombori, puis cette galerie continue fort loin encore. Et ce n'est pas la seule immense galerie à OSAKA. Il y en a aussi sous les avenues. Par exemple sous l'avenue qui relie la gare d'Osaka-Namba et la gare de Kintetsu-Nipponbashi : pour traverser cette avenue on prend ce qu'on croit être un simple passage souterrain . . . et on découvre deux immenses galeries commerçantes (une sous chaque chaussée).
- Shinsekai
C'est vraiment un quartier kitsch des années 20 à 60. Une curiosité historique et amusante. Même la tour Tsutenkaku fait vieillotte. Ce quartier n'existe que pour les touristes et badauds (surtout japonais) et par eux. En tout cas c'est l'impression que nous avons eue.
- le château d'OSAKA
Certes il est loin d'égaler Himeji ou Matsumoto mais l'écrin urbain dans lequel il est étonnant et tellement typique du JAPON. Accès par la ligne circulaire. À proximité du parc du château le musée d'histoire d'OSAKA mérite une visite pour ses reconstitutions de la vie au JAPON et pour sa vue panoramique sur le château et son parc.
- le sanctuaire shinto SUMIYOSHI TAISHA
Accès facile par le train en 10 minutes (ligne Nankai Main Line Local) puis quelques minutes à pied seulement. Le site est très agréable et pour tout dire dépaysant avec de beaux bâtiments en bois peint et naturel de belle facture et proportions.
- le temple Shi-Tennoji
Accès à pied (un bon quart d'heure) à partir de la station Tennoji qui permet de partir d'un quartier de très grands immeubles et de vite traverser un quartier de constructions très modestes. Très belles peintures dans le bâtiment principal et dans la pagode (photos interdites).
- le sanctuaire shinto Namba YASAKA-Jinja (le temple-lion)
Dans le quartier NAMBA. Si vous logez dans le quartier mérite le détour, si vous logez ailleurs dans OSAKA ne mérite une visite que si vous avez le temps. En effet son originalité ne procure rien de plus que de le voir en photo. C'est juste rigolo.
- ISE
Accès par train par le Kintetsu Limited Express (1h40). L' ISE City Hôtel est juste à côté de la gare d'ISESHI. le personnel est absolument serviable. Nous recommandons cet hôtel.
Il y a pas mal de restaurants à ISE. Nous avons testé l'excellent restaurant de sushi DAIKI (près de la gare d'Ujiyamada) et un restaurant de grill excellent aussi (Tessen - à 200 m de la gare d'ISESHI).
Le sanctuaire Naikû : à 6 km du centre d'ISE on y accède facilement par un bus urbain (navette circulaire) depuis la gare d'Ujiyamada notamment. Il y a vraiment foule de visiteurs japonais dans ce cadre forestier avec des arbres magnifiques. Non loin, la rue Oharaimachi avec toutes ces maisons et commerces traditionnels rénovés est également hyper bondée mais du coup cette concentration de commerces et de touristes créent une ambiance assez artificielle.
Le sanctuaire Gekû : à 10 minutes à pied de la gare d'Iseshi. Il y a peu de monde. Pourtant l'ambiance de ces temples situés eux aussi dans une belle forêt est propice à la sérénité et le recueillement de par la sobriété qui s'en dégage.
- FUTAMINOURA et MEOTO IWA
Le trajet en train pour Futaminoura est rapide (moins de 10 minutes).
NOTA : ne pas utiliser sa carte Suica (ou Pasmo) au départ d'ISE car il n'y a pas de lecteurs à FUTAMINOURA. Il faut payer au conducteur-contrôleur dans le train.
À notre avis il faut viser une visite entre une heure et deux heures avant ou après la marée haute. C'est là que la vue est la plus intéressante sinon le niveau de l'eau est un peu trop haut ou beaucoup trop bas.
Pour les horaires des marées voir le lien suivant : marées à ISE - Meoto Iwa
- KOYASAN
L'hébergement chez les moines n'est pas donné mais l'expérience vaut le coup.
Se repérer à KOYASAN ne pose aucun problème car ce n'est pas très grand et il n'y a qu'une rue principale et une rue secondaire qui conduit au Danjo-Garan.
Attention ! les navettes vers la gare du funiculaire ne sont pas si nombreuses que ça. Donc bien prévoir son horaire de départ pour ne pas rater ensuite son train en pied de funiculaire.
Le Kongobuji : incontournable. la déambulation dans les bâtiments et coursives de ce temple est particulièrement relaxante, dans une ambiance toute en bois.
Le Danjo-Garan est lui aussi incontournable. De nombreux dépliants et guides donnent toutes explications.
Non loin du Danjo-Garan le petit musée Koyasan Reihokan mérite vraiment une visite : peu de choses mais des statues de bouddha absolument magnifiques ainsi que quelques mandalas et peintures bouddhiques de toute beauté.
Pour le cimetière Okuno-in prévoir 2 heures aller-retour de visite. Certains font la ballade à la tombée de la nuit (après le repas du soir de 17h30) avec des agences locales ou seuls.
Hébergement : il est probablement risqué de ne pas réserver de chambre dans un temple-auberge car KOYASAN est très touristique.
KYOTO
Depuis OSAKA l'aller-retour dans la journée est très facile puisqu'un shinkansen met moins de 15 minutes pour rallier la gare de SHIN-OSAKA à celle de KYOTO.
Cette année, deux visites :
- le château Nijō : beaucoup de monde. Compter environ deux heures de visite. Il est à côté des stations de métro Nijo ou Nijojo-mae. Pas le droit de photographier les peintures murales : dommage. Elles sont très belles.
- le chemin de la philosophie depuis le temple Nanzen-ji jusqu'au pavillon d'argent (Ginkaku-ji) : environ une heure aller. La promenade est moyennement intéressante (hormis les deux temples magnifiques). Elle doit être très inspirante quand les cerisiers sont en fleurs (première quinzaine d'avril).
Le jardin du Ginkaku-ji est, je trouve, de toute beauté et le jardin sec aux abords immédiats du pavillon est très original. Attention : le site ferme à 17h00 précises, même le magasin de souvenirs. je voulais me racheter des bâtonnets d'encens en fin de visite : c'est raté à 2 minutes près.
- Gion : finalement nous n'avons vu que la petite partie de Gion au nord de la station Gion-Shijo. Une fois revenu en FRANCE je découvre (grâce à Street View !) que l'autre partie au sud de cette même station est particulièrement intéressante (rues, maisons en bois). Conclusion, cela fera l'objet d'un futur passage à KYOTO dans quelques années.
TOKYO
J'ai déjà montré et écrit sur TOKYO à l'occasion de précédents voyages (2008, 2013, 2015, 2016).
Cette fois-ci peu de choses, sinon quand même le hanami. À Shinjuku Gyoen comme en 2016. Nous trouvons que c'est le parc le plus impressionnant à cette période de sakura. Cette année, un peu d'hanami nocturne vers la rivière MEGURO a été la nouveauté fort sympathique.
Un site intéressant pour la prévision de la floraison des cerisiers et son état du moment :
Les sushis chez INOSE : grand moment ! Mais cela se mérite. Nous étions passés la veille pour réserver. Là Madame INOSE nous explique (difficilement car elle ne parle pas anglais) que ce n'est pas possible. Elle finit par nous faire lire un petit bout de papier sur lequel quelqu'un avait écrit en anglais que la réservation n'était possible que par l'intermédiaire de la réception de notre hôtel !
Nous rentrons rapidement à l'hôtel et demandons à la réception de réserver pour nous. Discussion téléphonique assez longue entre l'hôtel et le restaurant. Une fois le téléphone raccroché le réceptionniste nous dit qu'il doit procéder à des vérifications avec nous avant de confirmer la réservation ! Il faut confirmer que nous avons bien compris et que nous sommes d'accord pour les points suivants :
1° forfait minimum de 6 000 yens par personne hors boissons,
2° paiement en liquide seulement,
3° pas de choix de menu : c'est M. INOSE qui donne ce qu'il veut dans l'ordre qu'il veut,
4° certifier que nous n'avons pas d'allergie alimentaire,
5° donner un numéro de téléphone.
Ayant confirmé tous ces points le réceptionniste a rappelé INOSE et . . . nous a dit que la réservation avait été acceptée. Ouf ! Car il n'y a que 12 places.
Mais le lendemain soir, merveilleuse soirée. De 19h30 à 21h30 environ le spectacle dans la joie et la bonne humeur. M INOSE mous a émerveillés par sa façon de faire les sushis et par leurs extraordinaires qualités gustatives. En l'occurrence cette formule "menu surprise" était bien la meilleure.
En cours de soirée quelques touristes de passage ont bien essayé de venir manger ou réserver : peine perdue ! La procédure est la procédure ! Petit détail : il y a un 7 Eleven à quelques dizaines de mètres d'INOSE : c'est bien pratique pour qui, comme moi, n'a pas vérifié son argent liquide avant d'entrer.
Pour résumer : le plus dur c'est la réservation, après c'est le bonheur total.
TOKYO SKYTREE ou TOUR de TOKYO ?
Les deux sont intéressantes.
La Tokyo SkyTree a l'avantage d'être proche d'ASAKUSA. Elle est très impressionnante quand on est à son pied. Le gros inconvénient est la longue, voire très longue file d'attente pouvant dépasser une heure.
La Tour de Tokyo a l'inconvénient d'être dans un quartier un peu à l'écart des pôles touristique traditionnels de TOKYO. Malgré tout à proximité le temple bouddhiste Zōzō-ji mérite vraiment la visite. La file d'attente est moins longue qu'au Tokyo SkyTree.
Les points de vue se valent même si on est bien plus haut dans le SkyTree.
Les musées NEZU et HOKUSAI
Le musée Nezu (entre Omotesando et le cimetière d'Aoyama) est très décevant, d'autant que le prix d'entrée est élevé (1 100 yens). Assez peu d'œuvres présentées. Le jardin ne nous a pas non plus emballés. Il semble n'être vraiment intéressant qu'à la floraison des iris.
En revanche le nouveau musée HOKUSAI (près du remarquable musée EDO dans le quartier Ryōgoku) nous a emballés. NOTA : il faut prendre le billet complet (700 yens) pour pouvoir admirer l'étage consacré aux œuvres originales du maître. Il y a notamment un remarquable rouleau peint emaki de 7 mètres de long Vue panoramique de la rivière Sumida. Le reste du musée présente essentiellement des copies d'œuvres d'Hokusai ou de ses contemporains.
Promenade en bateau sur la Sumida depuis ASAKUSA jusqu'à l'embarcadère de Hinode. Durée : 50 minutes environ. Les avis sont partagés : mon épouse et notre petit-fils ont beaucoup apprécié, moi pas franchement (mais il faut dire que je ne suis pas très bateau en règle générale).
Le Mont FUJI
Alors là c'est totalement la loterie. Il est visible ou pas, toute la journée ou quelques heures ou pas du tout. Aucune prévision de visibilité n'est possible. Une aide éventuelle avec cette webcam permanente :
Si vous espérez le voir en shinkansen entre TOKYO et KYOTO (côté droit) ou entre KYOTO et TOKYO (côté gauche) vous n'avez que 3 minutes pour le voir :
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En avion, mettez vous côté droit dans le sens PARIS ➤ TOKYO ou côté gauche dans le sens TOKYO ➤ PARIS : si vous êtes chanceux vous pourrez voir le FUJI émerger au dessus des nuages à moins de 10 minutes de vol de TOKYO.
Les transports
Calculez bien si la JR Pass d'une semaine ou de deux semaines est rentable selon vos prévisions de déplacements sur les lignes JR.
Le site Hyperdia.com est très utile, tant pour les horaires que pour les prix. Attention, pour les prix bien prendre en compte les suppléments pour réservations.
Sinon, la carte SUICA (ou la PASMO) est quasi une obligation. MAIS les trains et métros au JAPON coûtent cher. Ils sont très ponctuels mais en contrepartie très chers.
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